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Fin des opérations de relevage de l’épave du yacht Reine d’Azur au large de l’île du Levant (83)
Fin des opérations de relevage de l’épave du yacht Reine d’Azur au large de l’île du Levant (83)
20 janv. 2022

Depuis le 18 janvier, les moyens de la société mandréenne Applisub et de la société grecque Spanopoulos, ont procédé au relevage de l’épave du yacht Reine d’Azur, victime d’un important incendie en août dernier, et coulé par environ 55 mètres de fond au large de l’île du Levant (83)[1]. Ces travaux se déroulent depuis cette date sous le contrôle sur place d’un représentant du préfet maritime de la Méditerranée pour s’assurer de la bonne conduite des opérations et, le cas échéant, servir d’interface avec la préfecture maritime.

Après avoir procédé à la mise en place de sangles à l’avant et à l’arrière de l’épave, la grue embarquée à bord de la barge Ignatios III a relevé l’épave de l’eau ce jour et l’a mise en sécurité à bord vers 20h30.

Durant les principales phases de ces travaux, des mesures préventives ont été prises par la société Spanopoulos et la préfecture maritime de la Méditerranée :

  • mise en place d’un dispositif préventif de lutte contre une éventuelle pollution sur la zone concernée (barrage flottant, barrage absorbant, moyens légers d’intervention en cas de fuite d’hydrocarbures ou de fluides divers en dehors du barrage,…) ;
  • publication d’un arrêté préfectoral d’interdiction de toute activité nautique dans un rayon de 200 mètres autour de l’épave[2].

Après un passage par Saint-Mandrier pour procéder au débarquement du matériel de la société Applisub, le remorqueur et la barge de la société Spanopoulos se dirigeront vers l’île Salamine en Grèce où l’épave du Reine d’Azur sera démantelée.

En parallèle, un contrôle visuel de l’état des fonds marins sur la zone où reposait l’épave sera réalisé en présence du représentant du préfet maritime afin de s’assurer que les macro-déchets ont bien été retirés du site et qu’aucune atteinte majeure à l’environnement dans cette zone ne perdure.

Cette opération contribue directement à la préservation de l’environnement marin dans un secteur sensible de la Méditerranée. En retirant de l’eau cette épave, c’est un risque d’ atteinte majeure à l’environnement par pollution plastique et par dissolution lente de produits chimiques qui est ainsi évitée. Cette démarche responsable va dans le sens de l’impulsion vigoureuse donnée par la préfecture maritime de la Méditerranée pour traiter durablement la question des épaves qui jalonnent encore aujourd’hui le littoral méditerranéen.

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